Pour combattre le cancer, la solution c’est vous… avec ou sans moi !

28 jan

9386902

J’ai été très sensible à cet excellent article écrit par Bernard Dugué. Cet écrivain-chercheur
réside à Bordeaux, diplômé de l’ENS des Mines de Saint-Etienne, docteur en
pharmacologie et docteur en philosophie. Après avoir enseigné la biologie et
la physiologie à l’université, il s’est consacré à des recherches transversales
couvrant la physique, les sciences de la vie, l’évolution, la systémique et
la philosophie…

Il semble nous dire qu’aujourd’hui la seule piste alternative sérieuse contre
le cancer est 
l’intérêt que l’on portera au champ électrique et magnétique.
C’est à dire à considérer que les cellules communiquent entre elles,
et que bien sûr les cellules tumorales naissent et se développent en ne respectant
plus les règles fixées par l’organisme.
Une histoire de messages ???

 

 

Il y a quelque 50 ans, le président Nixon signait le National Cancer Act
instituant le financement de la recherche sur le cancer. Quelque 1.4 milliard
de dollars furent alloués au plan cancer en 1971.
D’autres pays se sont 
lancés dans la lutte contre cette terrible maladie
et ce sont chaque année 
des dizaines de milliards de dollars qui sont dépensés
par les instituts 
de recherche publics et les laboratoires privés. Le cancer n’a pas
reculé
ces dernières décennies malgré quelques résultats significatifs restreints

à quelques types particuliers de tumeurs. Globalement, le pronostic du
cancer se scinde en une moitié orientée vers la rémission plus ou moins
longue, et une autre moitié orientée vers une issue fatale plus ou moins
rapide. Dans le meilleur des cas, des rémissions à très longue durée sont
considérées comme des guérisons.
D’ailleurs, la vie n’est elle pas une rémission à très longue durée, 
entre la naissance et la mort ?

La science officielle, mécaniste, matérialiste, ne parvient pas à réaliser
des avancées remarquables pour soigner ou guérir le cancer. 

L’immunothérapie produit quelques résultats spectaculaires et d’autres
désastreux. La lutte contre cancer est en l’état actuel des savoirs une
impasse mais qui recèle son cortège d’espérance tant que les gens
continueront à croire à la science mécaniste. Ils n’ont pas trop le choix
car en face, trop de charlatans sont prêts à vendre des solutions inefficaces
proposées car elles sont à la mode et présentent un volet magique et
ésotérique.
Le cancer est écartelé entre un cadre thérapeutique rigoureux, 
exact et encadré dont le risque est l’impasse et un ensemble de
pratique 
hors cadre dont le risque est l’inefficacité et l’impuissance
face au 
développement de la maladie.

Le problème de la science, c’est sa normalisation institutionnelle qui en fait
un système social de Luhmann ; autrement dit une industrie ayant ses pratiques,
ses techniques, ses normes, ses codes binaires, ses calculs, ses systèmes
d’évaluation. Le scientifique est alors un fonctionnaire. Mais pas au sens
administratif. Fonctionnaire signifie être employé pour réaliser une fonction.
Et comme la « fonction médicale cancérologique » est encadrée, le scientifique
ne peut pas sortir du cadre, pas plus qu’une cellule hépatique ne pourra exercer
la filtration comme une cellule rénale, ou qu’une cellule musculaire ne pourra
produire une pensée, ou alors un neurone produire une force mécanique.
Pour le dire autrement, le scientifique cherche la compréhension et la thérapie
du cancer sous le lampadaire parce que c’est là que c’est éclairé.
Résultat des courses, la moitié des patients traités son en vie après cinq
ans selon les chiffres donnés par Infocancer, organisme indépendant créé
par des universitaires.
En traduisant différemment, la moitié des patients décèdent au bout de cinq ans.
Au bout de dix ans, les résultats dépendent du type de cancer.
Moins de 10% de survie pour le foie, le pancréas, près de 80 % pour le sein
chez la femme, ou le mélanome de la peau..

L’Invs vient de publier un rapport de 370 pages sur le cancer. Il confirme
la situation en demi-teinte. L’incidence du cancer a sensiblement augmenté
entre 1990 et 2015 sans que l’on 
puisse savoir quel est biais causé par une
augmentation du dépistage avec une précocité accrue (H : 124 000 à 203 000,
F : 92 000 à 169 000). En revanche, le nombre de décès ne varie pas énormément.
Entre 1990 et 2015, on passe de 84 000 à 91 000 chez les hommes ;
et de 54 000 à 68 000 chez les femmes. Pour ce qui est du traitement, aucune
amélioration significative n’a été constatée depuis des décennies sauf pour
quelques cas spectaculaire, le reste des progrès étant dû aux affinages dans
les traitements conventionnels. Aucune disruption permettant de signaler une
innovation majeure dans ce domaine. Et rien ne permettant d’en prévoir une
pour les décennies à venir à moins d’avoir une confiance aveugle dans
l’immunothérapie.

Peut-on imaginer une voie alternative mais restant dans le domaine
de la science ?

Oui si l’on note que la recherche actuelle se fait dans un cadre mécaniste
et réductionniste, autrement dit dans un schéma où un agent anticancéreux
produit un effet sur une cible ou alors active un mécanisme naturel comme en
immunothérapie. C’est la méthode du garagiste. Entrer dans le moteur, regarder
les pièces et changer celle qui ne fonctionne pas ou alors nettoyer ce qui est
encrassé. Il existe une autre science qui elle, n’étudie pas les parties mais le 
champ, autrement dit une configuration globale, comme peut l’être un champ 
électrique ou magnétique. C’est sans doute la seule piste alternative sérieuse.

Est-on certain d’avoir bien étudié et pensé l’effet des champs
sur l’organisme ?

Les études sur les effets biologiques des champs physiques sont monnaie
courante et portent essentiellement sur la toxicité des champs électriques,
par exemple lignes à haute tension, ou électromagnétique, par exemple
relais de téléphonie mobile ou smartphone collés à l’oreille. De rares
investigations sur les effets curatifs des champs ont été menées. Ces
recherches étaient en vogue dans les années 1920 à 40, au temps de Lakhowski
qui s’intéressa au lien entre vie et radiation. Quelques décennies plus tard,
H. Fröhlich, ancien élève de Sommerfeld, réalisa d’important travaux sur la
cohérence dans les systèmes biologiques liée aux effets de résonances et
théorisés dans un cadre associant les champs et la physique quantique.

Personne ne doute que la vie repose sur les propriétés physiques de la nature.
En revanche, l’étude de l’interaction champ et systèmes vivants n’a pas fourni
de résultat convaincant. Une seule recherche mobilisa en son temps la
communauté médicale, c’est la fameuse machine de Prioré dont les résultats
sur les tumeurs animales ou humaines furent controversés et fortement disputés
par deux camps, les croyants et les sceptiques. Depuis la mort de Prioré en 1983,
quelques rares et confidentiels travaux ont été menés pour en savoir plus
sur ces effets. Le problème étant que Prioré n’a pas souhaité communiquer
de son vivant sur les réglages de la machine qui utilisait des champs pulsé
et une combinaison de fréquences. Les secrets de la machine sont dans
la tombe sur laquelle nous pourrions écrire cette épitaphe formulée par
l’un des croyants au pouvoir des ondes à cette époque, Robert Courrier,
qui résumait ainsi sa position :

 « Quand il s’agit d’un problème aussi grave que le cancer et qu’on voit
poindre une lueur, on a le devoir de rechercher ce que représente cette
lueur, on n’a pas le droit de l’éteindre avant de savoir ce qu’elle vaut. »

Pour l’instant, la communauté scientifique a éteint le lampadaire. Et le cancer
poursuit son œuvre maléfique. Ayant réfléchi depuis des décennies sur ce thème,
j’avoue ne pas avoir trouvé une explication justifiant un effet des ondes sur
le cancer. En revanche, le magnétisme humain fonctionne.
Combien de zonas, dermatoses et autres maux soignés par des guérisseurs.
Sans oublier les « coupeurs de feu », certains agissant en concertation avec
les services hospitaliers avec l’accord du patient.

Il est envisageable qu’aucune solution ne soit trouvée pendant deux ou
trois décennies. 
Sauf à changer de vision en prenant en compte les aspects
quantiques et magnétiques dans les interactions entre cellules. Le cancer est causé
par une perturbation des communications si bien que les cellules tumorales
naissent et se développent en ne respectant plus les règles fixées par
l’organisme. Elles se comportent comme des éléments sectaires et séditieux.
Elles détournent les mécanismes sanguins pour se nourrir, à l’image de
certains groupes sociaux ayant accaparé les ressources pétrolières
en proclamant un Etat indépendant. J’ai longtemps cru à la possibilité
d’utiliser les champs et ondes mais cette fois, je serais enclin à jeter
l’éponge en lançant néanmoins un dernier appel pour les rares pionniers
disposant d’une aptitude à rêver intacte et prêts à se mobiliser. S’il y a
une solution, elle est accessible. Encore faut-il prendre des chemins de traverse et ne pas se plier aux règles des fonctionnaires
de la recherche et de la santé. Seuls les atypiques et révolutionnaires des sciences
ont la solution. Les autres ont la technique pour progresser.

Des chercheurs sont certainement sur ces pistes dans le monde, notamment en
Russie, en Chine ou aux Etats-Unis, pays dans lesquels les atypiques cherchant
en dehors des cadres sont bien considérés.
Ici, à Bordeaux, un rêve, bref, versez votre obole aux institutions comme l’Arc
ou la ligue ; ou alors faites confiance aux atypiques et contactez-les.
Et surtout, mettez-les en contact, vous ne connaissez pas les richesses
que recèlent 
vos proches et connaissances.
Le sort du cancer dépend de vous

Bien à vous,
Bernard Dugué, surdoué des sciences,

duguebernard@gmail.com

source : https://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/pour-combattre-le-cancer-la-216370

4 Réponses à “Pour combattre le cancer, la solution c’est vous… avec ou sans moi !”

  1. jean françois fichant 30 janvier 2020 à 10 h 20 min #

    Mon cher Dan, merci, merci pour cet article.
    Après quatre années de tâtonnements dans ma lutte avec mon » copain » le vilain K, j’ en suis arrivé aux mêmes conclusions (à mon niveau!) que le brillant chercheur; il faut renouer le dialogue avec nos cellules malades!.
    Tout dans l’univers et notre monde , corps, communique au moyen d’ ondes électriques, électromagnétiques, scalaires!…
    Maintenant, le problème pour nous est de trouver le bon « sésame ».
    Salut à tous
    J F

    • cancerjemesoigne 30 janvier 2020 à 10 h 42 min #

      Je savais que cet article ferait vibrer ta sensibilité…bien à toi Jean-Louis

      • jean françois fichant 1 février 2020 à 9 h 24 min #

        Merci, Marcel !!!!

        • cancerjemesoigne 3 février 2020 à 22 h 34 min #

          Désolé Jean François il y a des jours ou les connexions dérapent

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