La vitamine C à haute dose : un excellent cotraitement du cancer

18 juin

Lemons and Syringe on a red background. Vitamins against medications. Vitamin C

Selon les spécialistes qui ont étudié l’efficacité de la vitamine C à haute dose pour les patients atteints de cancer voici les avantages qu’ils en retirent :

Corrige la fatigue liée au scorbut ;

Facilite la détoxification des systèmes du corps (nettoyage des cellules cancéreuses mortes) ;

Soulage la douleur et apporte un mieux être ;

Encourage l’immunité cellulaire pour éviter les infections secondaires ;

Stimule la formation du collagène ;

Inhibe les hyaluronidases pour retarder les métastases ;

Facilite l’hypoxie des cellules et restaure le métabolisme aérobie ;

Relance le fonctionnement des mitochondries et améliore l’apoptose (mort naturelle de la cellule) ;

Inhibe l’angiogenèse et réduit l’apport en nutriment pour la tumeur ;

Potentialise les chimiothérapies et les radiations ;

Réduit les effets secondaires et la toxicité des thérapies conventionnelles ;

A, potentiellement, un effet complémentaire dans le soin du cancer.

A lire tous ces avantages, on peut se demander pourquoi la prescription de vitamine C à haute dose n’est pas autorisée en France. Voici l’extrait d’un dossier spécial conçu par l’IPSN et qui donne un éclairage sur la vitamine C à haute dose.

En 1937, Albert Szent-Györgyi, scientifique hongrois a reçu le prix Nobel de médecine pour avoir découvert la vitamine C. Ses travaux ont suscité un immense espoir. Une poignée de scientifiques a rapidement compris que cette découverte pouvait avoir des applications thérapeutiques importantes. On compte parmi eux, le Dr Linus Pauling, prix Nobel de chimie en 1954, Irwin Stone, biochimiste et ingénieur, ainsi que quelques médecins pionniers : Hugh Riordan, Frederick Klenner, Robert Cathcart (entre autres). Ils ont été les premiers à utiliser des hautes doses de vitamine C sur le leurs patients et à publier leurs résultats. C’est ainsi qu’est née la médecine orthomoléculaire.

Médecine orthomoléculaire. Pour la Société Internationale de Médecine Orthomoléculaire (ISOM) la médecine orthomoléculaire décrit la pratique de prévention et de traitement des maladies par l’apport optimal de substances naturellement connues de l’organisme. L’apport de nutriments essentiels, tels que des vitamines, des minéraux et des acides aminés, à partir de compléments alimentaires équilibrés, préviendra et traitera la maladie, ce qui conduira à des conditions de santé idéales pour des générations entières. Linus Pauling, prix Nobel de chimie inventa ce mot d’orthomoléculaire en 1968 pour signifier des molécules dans la droite ligne du corps, qui y sont naturellement présentes contrairement aux autres molécules qui lui sont extérieures (celles de la plupart des médicaments) et qui engendrent des effets secondaires.

L’objectif de cette médecine est de trouver la molécule (ou la combinaison de molécules) qui va permettre de guérir le patient. Ils considèrent la maladie comme le signe d’une carence chez le patient. Ce dernier n’est plus équipé pour faire face à l’agression qui se présente (bactérie, virus, parasite, inflammation, cancer, intoxication…).

Si le médecin trouve la ou les éléments qui lui redonneront les moyens de répondre à cette attaque, il guérira. Pour Linus Pauling et ses amis chercheurs, la molécule phare à utiliser en toute circonstance ou presque, est la vitamine C. En effet, elle régule le stress et la fatigue. Leur thèse est que cela est particulièrement vrai pour le cancer.

Pendant 50 ans, ils ont mené et publié des études sur la vitamine C à haute dose. Ils ont accumulé des données, soigné des centaines de milliers de patients, convaincu d’autres médecins, qui à leur tour, ont traité d’autres patients.

Leur démarche, leurs travaux ont d’abord été moqués. Ils ont ensuite été relativisés. Ils sont aujourd’hui en passe d’être officiellement acceptés. Il reste encore du chemin à faire, bien sûr, mais il est de plus en plus facile de se faire soigner par intraveineuse contre le cancer aux États-Unis. Vu que les résultats sont encourageants, le nombre de patients concernés augmente.
Les autorités s’y intéressent. En attendant, une reconnaissance officielle de la FDA (équivalent de l’ANSM) de la vitamine C à haute dose, c’est aujourd’hui (et depuis peu) un traitement recommandé par le National Cancer Institute, soit l’équivalent de l’Inca (Institut National du Cancer) en France. C’est un acteur incontournable de la recherche sur le cancer aux États-Unis.

La position du National Cancer Institute aux Etats-Unis
D’après l’Institut National du Cancer américain, les perfusions de vitamine C permettent d’obtenir un niveau de vitamine C bien plus élevé dans le sang que lorsque l’on en prend oralement. Ainsi, cette institution confirme que les perfusions en intraveineuse peuvent avoir un effet très bénéfique sur le scorbut, la fatigue extrême, la léthargie, et la faiblesse, qui sont des symptômes que l’on retrouve quasi systématiquement chez les patients atteints de cancers.

L’institution va même plus loin. Elle souligne les effets positifs de la vitamine C sur le cancer. D’abord le NCI rappelle qu’un apport en vitamine C permet de remonter les niveaux de collagènes dans le corps. C’est important dans le cadre du cancer, car comme le dit, le Dr Ron Hunninghake, le collagène permet de limiter les infections secondaires du cancer en « murant » les cellules cancéreuses.

Ensuite, l’institution précise que l’action de la vitamine C à haute dose sur le cancer est documentée scientifiquement. En effet, selon le NCI, qui reprend une partie des études publiées, il a été démontré en laboratoire que :

L’administration de hautes doses de vitamine C réduisait la croissance de cellules cancéreuses, notamment pour les cellules cancéreuses des organes suivants : prostate, pancréas, foie, colon.

La combinaison d’acide ascorbique avec d’autres substances ou thérapies peut être efficace contre certains cancers, notamment l’arsenic trioxyde (cellules cancéreuses ovariennes), l’EGCG (mésothéliome malin), glutathionne et radiothérapie (glioblastome).

 

In vivo, ces résultats ont été confirmés. La vitamine C, administrée à haute dose, est utile pour bloquer la croissance des cancers du pancréas, du foie, de la prostate, des sarcomes, des ovaires et dans le cas de mésothéliome malin.

L’étude menée par le Oasis of Hope Hospital à Mexico

Au Mexique, ces résultats sont connus depuis très longtemps. Une étude menée à Mexico (Oasis of Hope Hospital) a montré que l’utilisation d’un protocole à base de vitamine C pouvait avantageusement remplacer une chimiothérapie. Les patients ont reçu pendant 5 ans des hautes doses de vitamines C. Leur taux de survie pour les cancers de stade IV sont trois fois supérieurs à ceux obtenus par les thérapies conventionnelles :

Cancer du sein : 75 % de survivants en plus,

Cancer du poumon : 887 % de survivants en plus (8 fois mieux que des thérapies conventionnelles !),

Cancer colorectal : plus de 107 % de survivants en plus.

À la clinique Riordan : 40 ans de recul !

Le Dr Hugh Riordan a construit une clinique extraordinaire au cœur des Etats-Unis dans le Kansas, qui depuis sa mort a pris son nom. Les médecins de cette institution pratiquent les perfusions de vitamine C à haute dose depuis près de 42 ans. Ils ont pratiqué plus d’une centaine de milliers de perfusions de vitamine C à haute dose, sans jamais avoir observé d’effets secondaires chez leurs patients.

Selon le Dr Ron Hunninghake, l’actuel directeur et successeur de Hugh Riordan, la vitamine C à haute doses est un excellent « cotraitement » du cancer. Il précise cependant que la démarche de la clinique n’est pas de promouvoir la vitamine C en tant que « chimiothérapie naturelle » contre le cancer. L’objectif recherché à travers les perfusions de vitamine C à haute dose est, en réalité, d’améliorer la qualité de vie du patient. La personne atteinte d’un cancer vit une période de stress sans précédent dans sa vie. Elle a peur. Elle est déprimée. Elle souffre physiquement et psychologiquement. Parfois, elle ne dort plus. Elle subit des effets secondaires de la chimiothérapie. Elle peut être anxieuse, perdre l’appétit, traverser des difficultés familiales etc. Dans ce contexte, la vitamine C sert surtout à apporter de l’énergie au patient. Vu son état, il lui faut des doses très importantes. Et c’est aussi la raison pour laquelle, le Dr Hugh Riordan pensait qu’il ne pouvait pas mieux soigner ses patients qu’en leur donnant de la vitamine C, ce qui n’exclut pas les autres traitements classiques contre le cancer.

Son premier patient, Monsieur Williams, avait un adénocarcinome (cancer du rein). Un rein lui avait été enlevé mais le cancer s’était propagé au foie et aux poumons. Ses médecins lui avaient dit de se préparer à mourir. Il est venu voir le docteur Riordan en dernier recours. Le médecin lui administre 30 gramme de vitamine C par intraveineuse deux fois par semaine. Après 15 mois de thérapie, les métastases avaient disparu. Ce monsieur est décédé 14 ans plus tard d’une autre cause. Ce cas clinique a convaincu le Dr Riordan de persévérer dans cette voie. Si toutes les histoires de patients, hélas, ne sont pas si heureuses, les médecins de la clinique Riordan savent désormais que la vitamine C est un « cotraitement » utile pour le cancer. Depuis, ce premier patient, ils ont parcouru du chemin.

Dans les années 90, ils ont obtenu des financements pour réaliser des études au sein de la clinique. Elles ont été faites en laboratoire. Ils ont étudié plus de 20 types de cellules cancéreuses différentes cultivées sur des tissus sains. Ils ont observé que dans tous les cas, lorsque l’on augmente les doses de vitamine C dans ces cultures, les cellules cancéreuses ne survivent pas. Ces études ont été reproduites au sein des universités de l’Iowa, du Kansas et de Cornell.

Ainsi, après toutes ces années d’expériences cliniques et d’études menées, la clinique Riordan continue de proposer un protocole de base simple à ces patients : ils ont tous droit à des perfusions à haute dose de vitamine C, deux fois semaine. Il leur est recommandé d’en prendre oralement aussi. Les doses varient d’un patient à l’autre.

La conclusion du Dr Ron Hunninghake est simple. Il existe des avantages manifestes à utiliser la vitamine C pour les patients atteints du cancer.

L’effet « chimiothérapie » de la vitamine C

Le Dr Ron Hunninghake est prudent sur l’effet cumulé de la vitamine C contre le cancer. Pourtant cet effet s’explique. L’administration d’une dose importante de vitamine C a, dans le corps, des réactions chimiques. La première est l’apparition d’une molécule, le radical ascorbate, qui est une forme évoluée de l’acide ascorbique.

Réagissant avec le fer, cette molécule va créer du peroxyde d’hydrogène, un puissant oxydant qui lui-même, à l’issue d’une nouvelle réaction chimique avec le fer, peut devenir le radical hydroxyle. On appelle ce phénomène la réaction de Fenton. Cet oxydant est très

dangereux. Mais les cellules saines peuvent le gérer grâce à une enzyme : la catalase. Les cellules cancéreuses ne disposent pas de cette enzyme. En revanche, elles accumulent des niveaux élevés de fer libre. Ainsi la réaction de Fenton agit au cœur de ces cellules et les détruit. C’est une chimiothérapie naturelle.

Irwin Stone pensait que la vitamine C avait un rôle de régulateur face à ces mécanismes. Elle les provoque ou les ralentit selon le contexte. Sa capacité à faire circuler les électrons en les donnant ou en les reprenant lui permet de limiter l’oxydation créée par le stress dans les cellules saines, ou de l’accélérer dans les cellules malades. C’est l’effet ubiquitaire de la vitamine C.

 

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