fièvre et cancer

20 mar

Par mon instinct de défricheur, j’avais envie de vous parler de fièvre et cancer. J’ai lu plusieurs articles sur ce sujet
mais celui de neo-santé a retenu mon attention.

Si nous essayons à présent d’avoir une vue d’ensemble des travaux scientifiques portant sur le rôle de la fièvre dans les maladies infectieuses, il apparaît clairement que celle-ci représente un facteur essentiel de lutte contre la maladie aussi bien dans le règne végétal que dans le règne animal. Au sein du règne animal, cette loi s’applique aussi bien aux animaux à sang froid comme le lézard, qu’aux animaux à sang chaud comme le singe et le lapin. La même loi reste encore valable aussi bien pour les infections virales (grippe, poliomyélite) que pour les infections bactériennes (aeromonas hydrophiles).
Récemment, Larkin, médecin et chercheur américain, a étudié l’influence de l’hyperthermie sur l’évolution du cancer chez l’homme. En soumettant 20 malades atteints d’un cancer arrivé au stade terminal, à une hyperthermie de 42,2°C pendant 2 heures, trois fois de suite à 8 jours d’intervalle, soit au total pendant une durée de 6 heures, il a pu obtenir une régression du volume de la tumeur de 50% chez 14 des 20 malades ainsi traités. Ainsi se révèle le potentiel destructeur de la fièvre ou des processus que celle-ci induit dans l’organisme, vis-à-vis des cellules cancéreuses et, par conséquent, le potentiel curatif de la fièvre dans le cancer.

Pour ceux qui pourraient avoir un doute au sujet de ce qui vient d’être dit, qu’il me soit permis de citer quelques observations cliniques.

Observation 1 Il s’agit d’un homme de 43 ans qui présente, en 1972, un mélanome malin du dos, tumeur qui compte parmi les plus meurtrières. La survie après deux ans avec ce type de cancer est en effet exceptionnelle. Opérée en septembre 1972, la tumeur développe en 1975 une métastase de l’intestin grêle, elle-même opérée en août 1975. Trois mois plus tard, au décours d’une hépatite virale post-transfusionnelle, se développe, à la suite d’une injection intra-musculaire, un énorme abcès de la fesse qui s’accompagne d’une température de 40,5°C pendant 12 jours, au terme desquels l’abcès est incisé. Grâce à la Viscumthérapie dont ce malade a bénéficié dès 1972 et surtout grâce à cette énorme réaction inflammatoire, le cancer gravissime dont il souffrait, présente actuellement, c’est-à-dire après un recul de 8 ans, tous les signes cliniques et biologiques de la guérison.

Observation 2 Il s’agit d’une mère de famille de 40 ans atteinte, en novembre 1974, d’une
maladie de Hodgkin, variété de cancer des ganglions lymphatiques. Malgré une année de traitement classique en milieu hospitalier, le mal progresse tandis qu’il s’y ajoute une grave affection hépatique due à la chimiothérapie. Fin 1975, voyant son état se dégrader, elle « s’évade » de l’hôpital pour suivre une Viscumthérapie. À la Saint-Etienne, 26 décembre 1975, s’installe une broncho-pneumopathie bilatérale s’accompagnant d’une fièvre autour de 39°C. Celle-ci ne revient à la normale que vers le 4 février 1976. L’organisme de cette malade a donc trouvé suffisamment d’énergie en lui-même pour développer une réaction inflammatoire pendant une durée de 40 jours ! Cinq ans après le début clinique de la maladie, cette femme présente, comme le cas précédent, tous les symptômes cliniques et biologiques de la guérison. Si la fièvre est capable d’infléchir le cours fatal d’un cancer, à plus forte raison sera-t-elle capable de redresser une situation moins gravement compromise.

Conclusion « Le microbe n’est rien, le terrain est tout », a dit Claude Bernard, le père de la médecine expérimentale. Pasteur ne semble pas le contredire puisqu’il avait reconnu :  « Claude Bernard avait quand même raison ; le microbe n’est rien, le terrain est tout. » Dans la lutte pour le retour à l’équilibre du terrain, la fièvre représente, pour le médecin, la théorie et la pratique le prouvent, une alliée puissante et sûre. Pourquoi dès lors, l’habitude est-elle ancrée dans les mœurs médicales de faire baisser la fièvre?
Une étude objective ne permet pas de trouver un seul argument rationnel susceptible d’étayer une telle attitude dont les motifs réels plongent au plus profond de l’inconscient ou du subconscient des médecins aussi bien que des malades. Dans le chapitre précédent, nous avons démontré que la fièvre doit être considérée comme un puissant moyen de défense de l’organisme contre la maladie. Par conséquent, et en règle générale, il convient de respecter la fièvre en évitant de faire baisser celle-ci avec de l’aspirine ou un quelconque produit couramment utilisé dans ce but. Respecter la fièvre consiste à laisser à l’organisme l’entière responsabilité de sa propre défense. Le rôle du traitement se limite dans ces conditions à orienter et, si nécessaire, à stimuler les mécanismes d’auto-défense, mais en aucun cas à les affaiblir. Or c’est ce qui arrive lorsque l’on fait baisser la fièvre. Comme nous venons de l’indiquer, le respect de la fièvre suppose la capacité de l’organisme à assurer sa propre défense. Chez certains malades chroniques souffrant d’une atteinte grave d’un ou de plusieurs des quatre organes vitaux (cœur, foie, reins, poumons), la capacité d’assurer l’auto-défense est considérablement diminuée. Dans une telle situation, il serait dangereux de laisser évoluer une fièvre qui risquerait d’épuiser le peu de forces disponibles. Une anémie sévère constitue également une exception à la règle.

Merci au Dr Roger fix pour cet article (extrait)
LA FIEVRE UN PROCESSUS DE GUERISON D’UNE PUISSANCE INSOUPÇONNEE paru dans néo santé

fievre

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